Auteur : Margaux

Julie Ménard

Julie Ménard est autrice, metteuse en scène et actrice. Elle écrit une trentaine de textes, seule ou en collectif. Elle collabore notamment avec Aurélie Van Den Dale, Maelle Poésy, Maxime Mansion, Laurent Hatat, Chloé Simoneau, Sophie Guibard ,Thibaut Rossigneux et Pierre Cuq.

Ses pièces sont créés et jouées au : TNBA, Théâtre du Rond-Point à Paris, CDN de Limoges, Théâtre Dijon Bourgogne, CDN de Vire, CDN de Rouen, 104 à Paris, TNP de Villeurbanne…

Son écriture navigue entre le conte et le présent le plus rugueux. Ses fables parlent de courage, de batailles, de vies qui cherchent à se maintenir hors de l’eau et dont l’arme puissante est l’humour et l’amour fou qui lie ses héroïnes et ses héros.

Elle croit en la force politique et poétique du travail en collectif. Elle est membre du collectif Traverse avec lequel elle écrit notamment Pavillon noir, pour le collectif OSO. Ensemble, iels s’interrogent sur la place d’écrivain.e de théâtre et signent un Manifeste.

Elle est également membre du collectif l a c a v a l e qui mêle théâtre et documentaire, iels mettent en scène des créations partagées avec des personnes dont c’est la première expérience sur scène. 

Elle dirige le compagnie La Fugitive implantée à Dieppe en Normandie. Elle met en scène Dans ta Peau conte musical fantastique co-écrit avec le compositeur Romain Tiriakian

Elle prépare la prochaine création de la compagnie autour de son texte 160.

Avec les membres de #MeTooThéâtre, dont elle est co-fondatrice, elle écrit, met en scène et interprète le spectacle Les Histrioniques. 


A UG#7

Tu me loves ?

Après la perte de son Amour, Sybille s’enferme dans le désespoir de son appartement. Mais une petite voix, qu’elle entendait depuis son enfance, la pousse à écrire… un album de Rock ! Et c’est la musique qui va la sauver et lui permettre d’exprimer toute sa créativité. Un conte musical fantastique décoiffant.  

Stanka Pavlova

Stanka se forme aux arts de la marionnette à NAFTIZ (Académie Nationale pour le Théâtre et les Arts du cinéma de Sofia en Bulgarie) et à l’ENSAM (Ecole Nationale Supérieure des arts de la marionnette à Charleville-Mézières 1990/1993). Elle complète son parcours artistique par une Licence d’Etudes Théâtrales à l’Université de Strasbourg et un DESS de Développement Culturel et Direction de Projets à l’Université de Lyon 2 Lumières et ARSEC (Agence Rhône Alpes de Développement Culturel). En 2001, elle fonde avec Denis Bonnetier la compagnie Zapoï et l’imagine comme une plateforme de recherche et de transmission sur les questions et les enjeux de la figuration et de l’incarnation du vivant ou de ses avatars.

Très tôt Stanka découvre les spectacles à destination du très jeune public (TJP). Ce théâtre particulier qui transcende la réalité, approche l’abstraction, fait jeu de tout et avec tout la touche profondément. Stanka réalise de nombreux spectacles à destination de tout-petits et les adultes qui les accompagnent en tant qu’autrice, metteuse en scène et actrice-marionnettiste : C’est un bout de papier, Mobilhomme, Croc Soupe, J’ai une soif de baleine dans mon ventre, Moustaches, CHAT/CHAT, Piccolo Tempo, Avanti !, Zèbres, ZébrO).  Elle interroge régulièrement les écritures scéniques TJP, expérimente la déconstruction dramaturgique, s’amuse avec les codes préétablis et enclenche une dynamique nouvelle de la pensée et du sensible. Les questions de l’espace, le temps, le corps, la figuration trouvent un « espace potentiel » de déploiement de son langage symbolique et métaphorique.

En 2019, elle est à l’initiative du premier laboratoire de recherche autour des arts et des tout-petits : LAPOPE (laboratoire artistique plateforme onirique pour la petite enfance) en Région Hauts-de-France. Elle accompagne également en conseil artistique à la mise en scène et la dramaturgie pour les tout-petits d’autres compagnies et enseigne les arts de la marionnette et la dramaturgie jeune public au sein des universités de Strasbourg et d’Artois de 1995 à 2015 et depuis 2021 elle est chargée de cours à l’Université Lille 3.


A UG#7

ZébrO

Dans un dispositif scénique intimiste et enveloppant, une danseuse offrira aux très jeunes spectateurs un solo influencé par le hip hop et la danse contemporaine. Progressivement, elle les invitera à expérimenter un moment de partage ludique pour découvrir de plus près un zébreau et toutes les créatures qui partagent son univers.

Leïla Ka

Leïla Ka commence à danser à Saint-Nazaire. Après avoir été interprète pour Maguy Marin dans la célèbre pièce May B, elle crée son premier solo en 2018 Pode Ser primé six fois à l’international et joué plus de 200 fois depuis sa création. En 2020, elle crée une seconde pièce, le duo C’est toi qu’on adore, puis en 2022, le solo Se faire la belle récompensé par le prix « Révélation chorégraphique » du Syndicat de la critique. Cette même année, elle remporte le premier prix du Concours Danse Elargie du Théâtre de la Ville de Paris avec Bouffées, courte pièce pour cinq interprètes.

En parallèle de tourner avec ses quatre premières pièces, Leïla Ka crée Maldonne en novembre 2023, sa première pièce de groupe pour cinq interprètes femmes. Elle est aujourd’hui artiste associée au CENTQUATRE-PARIS, à POLE-SUD, centre de développement chorégraphique national de Strasbourg, à la Garance, scène nationale de Cavaillon, en résidence longue à l’Espace 1789, scène conventionnée d’intérêt national Art et création danse de Saint-Ouen et est accompagnée par Tremplin, réseau interrégional Grand Ouest + Paris pour le soutien aux chorégraphes émergents, jusqu’en 2024.


A UG#7

Pode Ser + C’est toi qu’on adore.

Leïla Ka fait des mouvements du corps un espace de clameurs lucides, féminines et identitaires. Issue des danses urbaines, elle explore la scène de ses réflexions. Femmes qui se cherchent, qui luttent, qui vacillent mais se relèvent, femmes qui risquent, femmes qui s’affranchissent et s’émancipent.

Lauriane Durix

En parallèle d’une Licence Arts de la scène, Lauriane se forme au conservatoire de Roubaix en Art dramatique puis à la méthode Michaël Chekhov avec Natalie Yalon. Afin d’approfondir sa technique corporelle, elle se forme à la danse et au mouvement à travers différents stages, notamment avec les Ballets C de la B – Alain Platel et Ultima Vez – Wim Vandekybus. Durant un service civique en tant qu’assistante plateau suivi d’un stage à la Rose des Vents – scène nationale, elle se forme à la machinerie et à la régie plateau, ce qui lui permet d’élargir son champ de compétences et d’avoir accès à de nouvelles pistes d’expérimentation. 

Elle cofonde la compagnie Hej Hej Tak en 2015, joue dans plusieurs créations et formes in situ. En parallèle, Lauriane commence à travailler en tant que comédienne avec plusieurs compagnies (Les Arpenteurs, L’Éternel été, la cie Maskantête, le Théâtre d’Oklahoma). Ces expériences lui permettent d’enrichir sa pratique et d’affiner son univers artistique, à la recherche de la poésie, à la frontière entre le corps et les mots. 

Elle travaille depuis lors avec Tony Melvil et Usmar en jeu et manipulation sur le spectacle Manque à l’appel, avec Les Ateliers de Pénélope dans Le Petit vélo et avec Les Nouveaux Ballets du Nord-Pas-de-Calais (Amélie Poirier) dans DADAAA – duo. 

Elle est comédienne dans la dernière création jeune public de la cie Illimité (Tony Melvil) et de la cie Tourneboulé, En apparence.


A UG#7

A Gorge Dénouée

À gorge dénouée est une invitation ludique au voyage dans la poésie de Ghérasim Luca, à la traversée de ses jeux de langages et de son bégaiement sublimé. Un désir commun d’inviter chacun·e à s’approprier cette poésie, à entrer dans le jeu des mots….

Marie Bourin

Attirée par les pratiques corporelles, Marie exerce tout d’abord le métier de psychomotricienne avant de se former en art dramatique à l’ESACT – conservatoire royal de Liège, d’où elle sort diplômée en 2015. A sa sortie de l’école, désireuse de se frotter à la création collective, elle fonde avec d’autres lauréats de l’ESACT, le collectif Greta Koetz et joue dans leur première création On est sauvage comme on peut, nominé au Prix Maeterlinck de la critique 2019 dans la catégorie Meilleure Découverte. Elle poursuit le travail de création avec la compagnie Hej Hej Tak pour le spectacle A gorge dénouée, autour de la poésie de Ghérasim Luca et joue dans Je brûle (d’être toi), création jeune public de la compagnie Tourneboulé mise en scène par Marie Levavasseur et dans Fil à la patte, création jeune public de la compagnie Les nouveaux ballets du nord mise en scène par Amélie Poirier. Elle a aussi joué dans Un arc en ciel pour l’occident chrétien de René Depestre, mis en scène par Pietro Varrasso, dans Nous voir nous de Guillaume Corbeil, mis en scène par Antoine Lemaire (compagnie THEC), dans Jeanne et Louis d’Isabelle Richard mis en scène par Thomas Debaene (compagnie Les Chiens Tête en haut). Elle enrichit son parcours par des formations en marionnettes (compagnie Les Anges au Plafond) et en danse (Compagnie Ultima Vez, Les ballets C de la B, Jan Martens, Jan Fabre…).


A UG#7

A Gorge Dénouée

À gorge dénouée est une invitation ludique au voyage dans la poésie de Ghérasim Luca, à la traversée de ses jeux de langages et de son bégaiement sublimé. Un désir commun d’inviter chacun·e à s’approprier cette poésie, à entrer dans le jeu des mots….

Amel Brahimi

Fille de danseuse, Amel Brahimi a toujours baigné dans cet univers depuis son plus jeune âge. Elle a commencé son parcours dans l’école Corps et Métaphores tenue par sa mère en apprenant la danse orientale, et les danses traditionnelles nord-africaines, ce qui l’a amené à collaborer avec l’orchestre algérien El Djazira, avec lequel elle a participé à une tournée en Algérie. Elle s’est ensuite formée et passionnée pour le Dancehall et les danses afro urbaines dans lesquelles elle se perfectionnera et enseignera pendant plusieurs années, avant de s’intéresser à la danse Hip-hop ainsi qu’au Krump ; devenant ainsi rapidement une compétitrice aguerrie notamment grâce sa participation à de nombreux battles.

Elle à collaboré en tant que danseuse ou enseignante au sein de nombreuses structures importantes telles que la compagnie Dstreet, l’Ecole Ndidance, l’Université La Catho de Lille, WAKAWAKA, Corps et Métaphores ou encore Wanadance, le Flow et bien d’autres. 

En parallèle, elle a continué à s’investir dans des projets artistiques de grande envergure. Très portée sur l’aspect spirituel de l’Art, Amel a ainsi pu développer Only Girl un projet de développement personnel pour les femmes axé sur la danse et visant à améliorer leur bien-être tant émotionnel que physique. Son intention était ainsi de créer un environnement sûr et inclusif où les femmes peuvent se reconnecter avec leur corps, leur esprit et leurs émotions tout en renforçant leur estime de soi et leur créativité.

Sa maîtrise de multiples danses lui permettent aujourd’hui de sortir des cadres et de laisser parler librement son corps, d’explorer son identité, de créer son propre langage, ses propres textures ce toujours dans l’objectif de créer une œuvre unique et authentique.


A UG#7

Tlata B’Zoudj

Amel Brahimi s’est construite sur les ruines laissées par la Guerre d’Algérie. Descendante à la fois de combattant du FLN et de soldat français, elle a grandi avec le poids de l’Histoire, qu’elle interroge devant nous. Ce spectacle est une mise en lumière de soi, entre bagage ancestral et reconnexion avec son identité propre.

Marine Chartrain

Marine Chartrain est originaire de Sartrouville. Après l’obtention d’une licence de lettres et arts vivants à l’Université de Cergy-Pontoise, elle entre en 2016 à l’école Claude Mathieu où elle se forme en tant que comédienne. C’est à ce moment-là que son désir d’écriture dramatique naît. Elle se lance alors dans l’écriture d’un premier texte Soleil d’hiver.

En 2020, elle entre à l’ENSATT dans le département écriture dramatique dirigé par Marion Aubert et Pauline Peyrade. Cette même année, Marine écrit Lac artificiel. Le texte est sélectionné par le comité de lecture des E.A.T 2021/2022 et est lauréat du prix SACD-Beaumarchais 2022. C’est son premier texte à être publié, aux éditions du Tapuscrit.

En 2022, elle intègre le collectif Clés de douze, et travaille en tant qu’autrice sur le presque, un spectacle en cours de création, mis en scène par Lisa Renaud.

En février 2023 son texte Feu du ciel est mis en scène par Laurent Gutmann, dans le cadre des Ouvertures de l’ENSATT. En Novembre 2024, il est lauréat de l’aide nationale à la création de textes dramatiques d’Artcena. 


A UG#7

Feu du ciel

Tout se passe la nuit, au début de l’hiver. Une étrange lumière apparaît dans le ciel et perturbe les habitants de la ville : un jeune homme disparaît soudainement. Sa sœur, Dinah, arpente la ville à sa recherche pour tenter de résoudre le mystère de cette absence dans une nuit sans fin durant laquelle tout s’embrase.

Texte Lauréat de l’Aide nationale à la création de textes dramatiques 

CETTE LECTURE VOUS EST PROPOSÉE AVEC LE SOUTIEN D’ARTCENA

Rosa Parlato

Diplômée en flûte traversière au Conservatoire S.Cecilia de Rome, elle se perfectionne pendant trois ans à l’Académie de musique de Budapest et obtient 4 prix en interpretation et musique de chambre, en musique classique (flûte traversière) et baroque (traverso) aux CNR de Metz et de Lille. A partir de 2010 elle se forme aux musiques électroacoustiques avec Art Zoyd Studios dans la classe de composition de André Serre Milan et Carl Faia. D’octobre 2013 à juillet 2014 elle bénéficie du dispositif pour les jeunes compositeurs « Pas à pas » – DRAC Nord- Pas de Calais et compose à Art Zoyd Studios (Valenciennes).

Passionnée par les compositions abstraites, les collages acoustiques et électroacoustiques, la musicalité de la voix et du langage, les techniques instrumentales étendues, Rosa se produit régulièrement en concert et s’intéresse aux musique improvisées, à la composition électroacoustique et au théâtre musical. Elle fait partie du duo Fatrassons, du duo Isophone, du quartette Wasteland, du sextet 36, de la Compagnie-i, du Collectif 4.6.Art, du Collectif Sounding Arts. Elle collabore également avec le Centre National de Création Musical Art Zoyd, avec le collectif lillois Muzzix et avec des plasticiens et des vidéastes autour de créations mixtes et musiques pour film (Le Fresnoy).

Ses oeuvres acousmatiques ont été diffusées lors de divers Festivals.


A UG#5

Les Reines du Fil


Suite à la récolte des témoignages sur la vie des femmes de Harnes appelées « les filles des mines » ouvrières des usines textiles de Roubaix, Sophie Affholder et Sophie Boulanger ont créé une forme musicale, poétique et engagée qui raconte la mémoire de ces ouvrières. Ce travail est né d’une commande de la Ville de Harnes auprès d’UBER GANG.

SaSo

Il est question de lumière dans la musique de SaSo. Celle qui éclaire un chemin comme celle qui se cache derrière les cimes des arbres pour nous plonger dans la pénombre. Rassurante et élégante, on y croise le doute qui danse avec des fantômes, des fusées de détresse et des mains tendues. Elle explore les contours d’un rock minimaliste, sensible et tendu, puissant et aérien. On y entend alors des mélodies organiques qui jouent la musique d’un monde intérieur, religieuse et salvatrice, mais résolument moderne. En quelques mots, du fond du coeur, SaSo brille d’une simplicité incandescente.


Arrivée à Lille en 2000, Sophie Sand fait rapidement la connaissance d’artistes avec lesquels elle collaborera sur différents projets musicaux et théâtraux. Elle chante, joue tour à tour de la guitare, caisse claire, du trombone ou encore de l’accordéon dans différentes formations lilloises.

Avec SaSo, elle devient fin 2010 auteure et compositrice.

Du solo sur le fil qui vit éclore « Wolf and Birds » son premier opus mélancolique aux accents folk et épurés en 2013, SaSo a grandi en duo et livre début 2015 « Full Moon », un EP plus rageur, témoin du chemin parcouru, qui obtiendra l’Aide à l’Autoproduction de la Sacem ainsi qu’une sélection pour la finale des Inouïs du Printemps de Bourges Hauts de France en 2017.
Elle a joué avec Bertrand Belin, Keren Ann, Hindi Zahra, Carmen Maria Vega, Féloche, Arno, An Pierlé, Baden Baden
TOUT EST SAUVAGE est son premier album sorti en avril 2018. Elle y plonge dans l’écriture en français, autrefois plus rare, et s’entoure de nouveaux collaborateurs qui la suivront dans les Ardennes où un studio s’improvise dans une vieille maison à l’hiver 2016/17. La création visuelle est signée Kiki Bronx, qui avaient déjà réalisé son clip sorti en 2015. L’écriture est poétique, habitée, la musique tribale et envolée, puissante et hypnotique.


En parallèle, elle a créé en 2014 le collectif/chorale féminine Chauffe Marcelle ! qui compte un
centaine de chanteuses amateures, dont elle est cheffe de choeur.
Elle accompagne également des auteures et poètes lors de lectures concerts et performances :
Amandine Dhée (Lille) et Sophie G. Lucas (Nantes) signées aux Editions La Contre-Allée.
Elle est enfin la moitié de L’Argousier, duo post punk poétique, dont il est arrivé qu’on trouve des accointances avec Mansfield Tya, Cocorosie ou Young Marble Giant.


A UG#7

Poésie musicale

D’un côté, Law, artiste aux multiples facettes qui arpente les territoires de la langue et de la parole. De l’autre, SaSo, dont la musique vibrante et lumineuse vient nous chercher au plus profond. Une rencontre sensible et poétique improvisée a eu lieu lors d’UG#6, et  nous souhaitions vous partager cette saison. 

A UG#6

SaSo nous présente une sélection de ses compositions personnelles.

Law Cailleretz

Arpentant les multiples territoires des arts de la parole, Law est artiste à la Générale d’Imaginaire où iel développe son travail d’écriture et de conception de spectacle. Tout commence avec Amandine Dhée et Ange Gabriel.e qui l’associent à la création du collectif des Encombrantes et le spectacle Je nous tiens debout, créé sous le regard d’Anne Conti au sein de la Générale d’Imaginaire.
Puis, avec Camille Guenebeaud pour créer Nyctalope, un spectacle qui questionne les rapports sociaux dans l’espace public.

Law est rappe également dans un live de rap érotique « LAW » créé au sein de la Cave
aux poètes en collaboration avec Mathieu Harlaut, Dj Dirty Berlin et Numérobé.

Depuis 10 ans, Law multiplie les casquettes de acting, performance, rap, dans diverses compagnies de la région et structures promouvant un art engagé, poétique et audacieux. Ainsi, après avoir travaillé à T’OP théâtre de l’opprimé et dans le collectif XXY durant de maintes années, Law collabore aujourd’hui avec La Ponctuelle et la Cave aux poètes, mais intervient également régulièrement avec l’ARA et l’association Tournesol.

Son dernier spectacle LIQUIDES LYRIQUES, porté par la Générale d’Imaginaire, est mis en scène par Lucien Fradin et Aurore Magnier de La Ponctuelle. C’est un concert spectacle de rap, spoken word érotique et vidéo dans lequel Law performe aux côtés de Dirty Berlin aux platines.

Enfin, Law pratique la Gestalt thérapie dans un centre de santé inclusive  Bruxelles où iel puise également la dimension holistique de son art.


A UG#7

Poésie musicale

D’un côté, Law, artiste aux multiples facettes qui arpente les territoires de la langue et de la parole. De l’autre, SaSo, dont la musique vibrante et lumineuse vient nous chercher au plus profond. Une rencontre sensible et poétique improvisée a eu lieu lors d’UG#6, et  nous souhaitions vous partager cette saison. 

A UG#6

Poésie musicale