Auteur : OlivierC
Sophia Marchesin
Sophia Marchesin est journaliste indépendante depuis dix ans. Après ses débuts comme pigiste à France Bleu Nord, elle a poursuivi sa passion pour le reportage au Moyen-Orient et au Japon. Elle réalise essentiellement des documentaires radio et des enquêtes (Radio France, RTS, RTBF, ELLE, JDD, Mediacités Toulouse, Tempura, etc.).
De retour dans son sud-ouest natal, elle s’intéresse aux enjeux agricoles et tout particulièrement à la place des paysannes de son entourage. Pendant un an, elle a suivi sur une ferme gersoise le quotidien de trois générations d’agricultrices. Elle s’est demandé quels leviers d’émancipation sont transmis entre femmes.L’an dernier, elle a souhaité aussi revenir dans le Nord, pour participer à une Résidence d’Éducation aux médias et à l’information au sein de l’agglomération Maubeuge-Val-de-Sambre. Lors de cette expérience d’immersion unique, elle est intervenue dans des établissements scolaires pour présenter son métier et mener également plusieurs ateliers radio avec des ados de centres sociaux, des femmes allophones, des personnes en situation de handicap et des détenus. Elle a aussi donné un micro à de jeunes adultes, curieux d’enregistrer les histoires de leurs voisin.es agriculteur.ices. Dans le cadre d’un partenariat avec Le Manège, elle a enfin imaginé un podcast avec des enfants du centre socio-culturel des Épinettes et du collège Jean-Zay de Feignies. Ils sont partis à la découverte de métiers peu connus de la Scène Nationale : travail en fin de montage… diffusion à venir !
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Radio UBER GANG
Réalisé en mars 2026 avec les résidents de l’EHPAD des Orchidées et les élèves de 4e du collège Jean-Jacques Rousseau de Carvin. Pendant une semaine, adolescents et personnes âgées se sont interrogés sur ce qui était réservé aux filles et aux garçons, et sur les idées reçues concernant la vie des unes et des autres, qu’ils aient eu 13 ans en 1956 ou en 2026. En écoutant ce podcast, vous découvrirez un dialogue entre générations qui questionne les différences, les préjugés et l’évolution des mentalités au fil du temps.

Autres participations à UBER GANG
UG#5 – Dansons les flots, les conversations
Nora Granovsky
En tant que metteure en scène, Nora Granovsky monte successivement Lenz, Caballero, lonesco, Viesniec, Mayenburg, Kafka, Sibylle Berg, Kevin Keiss, Mike Bartlett, et collabore avec Irina Brook, Stuart Seide, Luk Perceval sur la création de Front au Thalia Theater à Hambourg et l’artiste Marie-Flore produite par Asterios.
Depuis la création de la compagnie en 2005, Nora Granovsky s’attache, par ses spectacles, à promouvoir un théâtre en mouvement dans lequel la musique a une place prépondérante. Avec un intérêt certain pour les écritures contemporaines, les spectacles de la compagnie s’inscrivent dans une recherche renouvelée au fil de chaque création. Parallèlement, BVZK mène depuis une quinzaine d’années un travail de territoire avec la population.
Depuis 2019, elle lance et assure la direction artistique de UBER GANG. En 2021, elle écrit et met en scène JANIS – portrait kaléidoscopique de Janis Joplin. En 2022, elle crée Stevensongs, une nouvelle création autour de l’auteur R. L. Stevenson avec le groupe électro pop Fergessen, [M] spectacle avec un danseur de hip-hop, créé dans le cadre du festival Suresnes Cité Danse et le Micro Festival de La Villette, autour du lien entre la parole et le corps. En 2024, elle crée Le Chat Botté aka Master Cat, un spectacle accessible à tous les publics qui dépoussière ce grand classique, entre hip hop, musique électro et écriture de plateau.
En 2026, elle met en scène La Bonne Âme du Se-Tchouan de Bertolt Brecht dans une nouvelle traduction de MAthilde Sobottke, avec 10 interprètes au plateau. Créé au Théâtre du Nord, CDN Lille-Tourcoing, ce spectacle est actuellement en tournée.
Aujourd’hui, Nora Granovksy est artiste associée au Manège Maubeuge, scène nationale.
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Drive
Cette création met en scène une femme au volant d’une voiture qui devient le prolongement de son corps. En investissant un territoire historiquement associé au masculin — celui de la vitesse, de la mécanique et de la performance — Nora Granovsky interroge les imaginaires du pouvoir, de la modernité et de l’émancipation.
Autres participations à UBER GANG
UG#1 – Nous sommes tous des féministes ; Parlons d’autre chose ; Écrits pour la parole ;
UG#2 – Manifeste Cyborg ; Midi nous le dira ; Au milieu de l’hiver, j’ai découvert en moi un invincible été ; Looking for Janis ; Basta
UG#4 – Quand sonne l’heure
UG#5 – L’Odyssée de Pénélope
UG#6 – Poèmes choisis
UG#7 – Raconte-moi ta vie

Camille Dewaele
Camille Dewaele est une danseuse, chorégraphe et interprète née à Roubaix et basée dans le Nord de la France.
Artiste du mouvement, son univers pluriel et hybride est à la croisée de la danse contemporaine, du Hip Hop, du Krump et du flamenco.
Attirée par les cultures urbaines, elle se forme d’abord au Centre Chorégraphique et Développement des Cultures Urbaines – Secteur 7 (Maubeuge) ainsi que par des stages internationaux. Après quoi, elle intègre différentes compagnies de danse et effectue de nombreux concours chorégraphiques. Ainsi, en 2015, à Los Angeles avec la compagnie Do Not 4Get, elle participe au World of Dance. Ou encore, en 2019, elle s’envole vers Tokyo avec sa troupe « Visual Maker », pour se produire en show et réaliser des battles Hip Hop.
En 2018, elle rencontre Sylvain Groud, nouvellement nommé à la direction du Ballet du Nord – Centre Chorégraphique National Roubaix Hauts-de-France lors d’une collaboration entre le chorégraphe et Marion Motin. Camille rejoint alors le Ballet du Nord et devient interprète pour les pièces Between, Métamorphose et le Bal Chorégraphique. Toujours en 2018, elle intègre la compagnie Melting Spot de Farid Berki pour la création « Locking For Beethoven ».
Camille intègre la compagnie de marionnettistes Zapoï, en 2021, autour d’une création à destination de la toute petite enfance : « Baby Pop », et en 2022, celle-ci se poursuit à travers « Zèbres », programmé au festival d’Avignon en 2023.
En 2022 et 2024, elle fut artiste résidente dans le cadre de CLEA sur l’agglomération Maubeuge Val de Sambre et le second, sur Roubaix en lien avec le CDCN le Gymnase.
À travers sa danse hybride à la croisée de styles chorégraphiques et des techniques diversifiées, Camille travaille en particulier le thème du dépassement de soi, l’énergie, la précision et l’interprétation. Riche d’une expérience singulière auprès des publics, elle intervient régulièrement dans le respect des droits culturels sur tous les territoires (hôpital, prison, quartiers prioritaires, milieu rural…) et en direction de tous les publics, notamment les scolaires.
LA RÉSIDENCE TREMPLIN, un dispositif de la DRAC Hauts-de-France
La Résidence Tremplin propose une première aide à l’accompagnement artistique d’un artiste en début de parcours professionnel à travers le soutien d’un partenaire culturel impliqué sur le territoire via des temps de présence et de travail réguliers. Grâce à ce dispositif, le Ballet du Nord devient producteur de la première création solo de Camille Dewaele, Aequilibrium.
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Aequilibrium
Avec son solo de danse hip-hop Aequilibrium, Camille Dewaele explore la recherche d’équilibre dans un corps traversé par des forces qui le contraignent. Entre déséquilibre, chute, adaptation et reconstruction, le mouvement devient une manière de questionner ce qui nous fragilise autant que ce qui nous permet de tenir.
Autres participations à UBER GANG

UG#5 – Dansons les flots
13 juin 2024
C’était avant la Nuit
Artiste Exemple
13 juin 2024 à 16h
Mémorial Ascq 1944 – Villeneuve d’Ascq
Samira El Ayachi
Samira El Ayachi, lensoise de naissance, lilloise d’adoption, est une romancière française. À l’âge de 16 ans, elle remporte le prix Louis-Germain pour sa « Lettre à un professeur qui a marqué ma vie » publiée dans un ouvrage collectif (ed.Flohic). À 27 ans, elle signe son premier roman, La Vie rêvée de Mademoiselle S, qui raconte la génération désenchantée des années 2000, le temps suspendu propre à l’adolescence, et rappelle la force de la poésie à transfigurer le réel. En 2009, elle décide alors de vivre « sa propre vie rêvée » et quitte tout pour se consacrer à l’écriture. Elle développe des collaborations avec le spectacle vivant, en parallèle de l’écriture de romans, et écrit des textes pour la lecture à voix haute.
En 2013, elle publie Quarante jours après ma mort, un texte polyphonique où le narrateur mort met à jour les tabous et les zones sombres d’une famille marocaine à Fès.
En 2019 elle publie Les femmes sont occupées qui met en scène une héroïne anonyme des temps modernes : une femme-mère au combat, avec pour fond sonore les batailles collectives actuelles (Nuit debout, printemps arabes, affaire Weinstein, Gilets jaunes…).En 2021 paraît son quatrième roman Le ventre des hommes qui attire l’attention d’un plus large public. Un roman tiré de son histoire familiale dans lequel on suit le parcours d’hommes venus du sud du Maroc jusque dans le Nord de la France pour travailler dans les mines de charbon.
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Les femmes sont occupées – Sur la Route
Comme toutes les femmes, la narratrice de ce roman est très occupée. Découvrant sur le tas sa nouvelle condition de « maman solo », elle jongle avec sa solitude sociale, sa solitude existentielle, et s’interroge sur les liens invisibles entre batailles intimes et batailles collectives.
De et par Samira El Ayachi dans le cadre du rendez-vous “Des croissants et des livres” de la Médiathèque de Harnes
Autres participations à UBER GANG
UG#4 – Le ventre des hommes

Lucie Baratte
Lucie Baratte est typo-graphiste, elle raconte des histoires. Elle dessine avec soin des logos qui ont du sens pour Logology, et écrit des livres : le premier est un récit autobiographique intitulé Looking for Janis, le second est un conte gothique nommé Le chien noir. Elle a travaillé en indépendante pendant plus de 10 ans pour des projets qui changent le monde à leur manière. Elle anime l’émission de radio Rebelles Rebelles où elle met en lumière l’histoire des femmes dans la musique populaire.
A UG#5
18 titres pour un playlist féministe parfaite
1h15 de conférence musicale sous forme de playlist idéale : c’est ce que propose Lucie Baratte pour mettre en avant ces musiciennes qui se sont servi de leur musique pour faire avancer leurs luttes.
Autres participations à UBER GANG
UG#2 – Looking for Janis
UG#3 – Looking for Janis, C’était avant la nuit

Sylvia Dubost
Sylvia Dubost conçoit et coordonne des éditions papier et des programmes radio, pérennes ou éphémères. Installée à Strasbourg, elle œuvre depuis 20 ans dans le secteur de la presse culturelle et régionale. Elle a assuré la rédaction en chef de plusieurs magazines et hors-séries, et développe aujourd’hui de multiples projets dans le domaine de la presse et de la communication. Journaux, magazines, guides, marathons radio, podcasts, émissions en public à l’occasion d’événements… Le format, le ton, au contenu et à la périodicité varient en fonction des contextes, le désir reste le même : aller au fond des sujets tout en les rendant accessibles
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Les Conversations
Qu’est-ce qu’une écriture ? Et qu’est-ce qu’écrire ? Avec les mots, les sons, les corps, la lumière ? Comment commence l’écriture et de quoi se nourrit-elle ? UBER GANG engage la conversation avec les artistes invitées du festival, autour de leurs œuvres, de leurs inspirations et de leur processus de création.

Théodora Guermonprez
Originaire de Lille, Théodora Guermonprez est une danseuse autodidacte séduite par la culture hip-hop dès son jeune âge. Elle intègre rapidement des groupes régionaux et participe à de nombreuses compétitions, et s’approprie plusieurs styles tels que le Locking, le Popping, le New Style et le Bboying.
Après une approche centrée sur la chorégraphie, sa découverte du freestyle et du milieu underground lui ouvre des perspectives pour travailler sa liberté d’expression. Danseuse charismatique et hypnotisante, elle casse constamment les codes et repousse les limites de son propre style et univers, qui n’a de cesse de se construire et d’évoluer.
Membre du collectif Ghetto-style, de renommée internationale, elle marque le milieu underground hip-hop grâce aux différents événements et battle auxquels elle participe. Dès 2019, elle intègre Art-Track qui l’accompagne artistiquement et administrativement dans ses projets chorégraphiques, à l’occasion de la pièce Basement, co-écrite avec Léa Latour. Quanta est son premier solo.

A UG#5
Les conversations #3 : Ecrire avec le corps et la lumière
Quanta
Solo de danse hip-hop conçu et chorégraphié par Théodora dont le répertoire krump, sa maîtrise des constructions, sa danse puissante et habitée incarne avec justesse l’exploration de rituels transcendantaux. Sa recherche la pousse à développer l’énergie avant la matière, l’état avant le mouvement.

Julia Haenni
Julia Haenni, née en 1988 en Argovie, travaille en tant qu’écrivaine indépendante, interprète et metteuse en scène en Suisse et en Allemagne.
Elle a étudié la mise en scène dramatique à l’université des arts de Zurich et a suivi en parallèle des études théâtrales et de littérature allemande au sein des universités de Berne et de Berlin. Ses œuvres ont été présentées en Allemagne, et dans un grand nombre de théâtres suisses. En France, ses pièces ont été présentées dans le cadre des festivals Mousson d’été, UBER GANG et pour les Journées du Matrimoine.
En 2017, Julia Haenni a reçu une bourse du DRAMENPROZESSOR, où fut créée sa pièce Femme dans la forêt, mise en scène au Théâtre Marie pour le Heidelberger Stückemarkt ainsi qu’au Drama Fest de Mexico. Au cours de la saison 2018-2019, elle fut auteure résidente au Konzert Theater de Berne, où elle écrivit sa pièce Femme disparaît (versions), qui a remporté le prix de littérature de Berne en 2020. Elle continue à organiser des kiosques où tout et chacun peut lui commander des courts textes ; une première collection de ces derniers a été publiée en 2020 par les éditions Taberna Kritika de Berne. En 2021, elle a publié en collaboration avec la photographe Mali Lazell Ich will alles !, documentant par le texte et l’image des portraits de la grève féministe suisse de 2019, et qui a été nominé par le prix allemand du livre de photographie. De 2020 à 2022, elle a dirigé, avec Barbara Heynen, la Junge Marie, où elle a travaillé et crée du théâtre avec des jeunes gens. En 2021, elle a reçu le prix de la fondation Welti et de la ville de Berne pour son œuvre théâtrale.
A UG#5
Don Juan au prisme de nos questionnements actuels, renversant un par un chaque stéréotype « typiquement masculin ». Adieu LE mâle, bonjour LES hommes. Pour une masculinité plurielle et une liberté d’être, tout simplement.
Autres participations à UBER GANG
UG#4 – Femme disparait (versions)
